Schule macht Spaß

Da ich meinen Lebensunterhalt nicht allein als Kinderanimateur oder als Repräsentant und Botschafter des Klabautermanns verdiene, sondern darüber hinaus seit vielen Jahren als Nachhilfelehrer und Lerncoach arbeite, nutze ich die Gelegenheit, Ihnen auch diesen Teil meines pädagogischen Wirkungsfeldes hier vorzustellen.

Für viele Kinder und Jugendliche (und Lehrer) ist die Schule eine qualvolle Angelegenheit. So ziemlich das exakte Gegenteil einer ausgelassenen Kindergeburtstagsparty oder eines spannenden Schatzsucherabenteuers.

Dabei geht es beim Lernen im Grunde um nichts anderes als beim Spielen oder beim künstlerischen Schaffen: man trainiert bestimmte Fertigkeiten, und je besser man wird, desto spannender und vielseitiger wird die Sache, die man da treibt. Man beginnt, sich mit dieser Sache zu identifizieren, in ihr zu leben. Das macht dann Spaß und verhilft sogar zu tiefer Befriedigung — egal, ob es sich darum handelt, ein Teilgebiet der Mathematik zu verstehen, geschickt mit dem Fußball umzugehen, ein Musikstück zu komponieren, knifflige Rätsel auf einer Klabautermann-Schatzsuche zu lösen oder unregelmäßige englische Verben auswendig zu lernen.

Mein kreatives Lerncoaching hilft „schlechten Schülern“ im Idealfall, ein spielerisches, selbstbestimmtes, und damit das einzig ernsthafte Lernen für sich wiederzuentdecken und sich von Blockaden, die ein unbefriedigendes Schülerdasein mit sich bringt, so weit wie möglich zu befreien.

Mein Angebot

Nachhilfe & Lerncoaching,
fächerübergreifend,
Klassen 1-10

Außer dem oben geschilderten, schulbegleitenden Lerncoaching biete ich auch gezielte Prüfungsvorbereitungen für Schüler, Studenten oder Erwachsene an, zum Beispiel:

  1. Systematische Vorbereitung auf die MSA-Prüfungen in der 10. Klasse (Deutsch, Englisch, Mathematik) inklusive Versorgung mit passendem Übungsmaterial
  2. Abiturvorbereitung in Deutsch, Englisch oder Spanisch
  3. Vorbereitung auf Sprachprüfungen (Spanisch oder Deutsch als Fremdsprache) in Beruf und Ausbildung
  4. Unterstützung bei Prüfungsvorbereitung, Hausarbeiten und Examensarbeiten für Studenten kultur- und geisteswissenschaftlicher Fächer, insbesondere Germanistik, Romanistik u.ä. (Einzelheiten nach Absprache)

Sprachunterricht

Mein Stundensatz für Nachhilfeunterricht, Lerncoaching, Prüfungsvorbereitung, Sprachunterricht sowie Korrekturen, Übersetzungen und ähnliche Dienstleistungen beträgt 18 Euro.

Für regelmäßige Termine, die mindestens 1x wöchentlich stattfinden und für einen Zeitraum von mindestens 3 Monaten vereinbart werden, berechne ich dementsprechend:

pro Stunde (60 min): 18 €

pro Doppelstunde (90 min): 27 €

Ich behalte mir vor, zusätzliche Vorbereitungszeit und ggf. Material- und Kopierkosten in Rechnung zu stellen, zum Beispiel wenn es sich um Unterricht für mehrere Schüler handelt oder wenn die Vorbereitung der einzelnen Unterrichtstermine den Großteil der eigentlichen Arbeit darstellt, wie etwa bei der Begleitung wissenschaftlicher Arbeiten.

Desweiteren behalte ich mir vor, einen höheren Preis in Rechnung zu stellen, wenn von Seiten des Schülers nur wenige Termine, beispielsweise zur kurzfristigen Prüfungsvorbereitung, gewünscht werden.

Eine Probestunde bzw. ein ausführliches Kennenlern- und Beratungsgespräch bei Ihnen zu Hause biete ich kostenlos an.

Das Lerncoaching bzw. der Unterricht findet in der Regel bei Ihnen zu Hause in den Bezirken Pankow oder Prenzlauer Berg (ggf. angrenzende Teile von Wedding, Mitte oder Reinickendorf) statt. Ich berechne keine zusätzlichen Kosten für die Anfahrt. Falls es sich zeitlich mit den Bedürfnissen meiner Familie vereinbaren lässt, können Schüler auf Wunsch auch zu mir in die Florastraße (Nähe S- und U-Bhf. Pankow) kommen.

Freie Termine und alles Weitere erfragen Sie bitte am besten direkt und persönlich am Telefon!

Pädagogischer Ansatz

Grundgedanken zu meiner Rolle als Lerncoach

Ausschließlich für Leserinnen und Leser, die in der Schule oder anderswo sehr gute Französischkenntnisse erworben haben, füge ich hier noch eine amüsante Textpassage aus Diderots Le neveu de Rameau (1761) an.

Der Titelheld (LUI), ein weiser Narr oder Underdog-Philosoph, Neffe des berühmten Komponisten Jean-Philippe Rameau, und seinerzeit wohl ein stadtbekanntes Pariser Original, schildert dem Philosophen Diderot (MOI) mit köstlicher (Selbst-)ironie seine berufliche Praxis als Privatlehrer, in diesem Fall als Klavierlehrer.

LUI. -- (…) Et ces maîtres, vous espérez qu'ils sauront la grammaire, la fable, l'histoire, la géographie, la morale dont ils lui donneront des leçons? Chansons, mon cher maître, chansons. S'ils possédaient ces choses assez pour les montrer, ils ne les montreraient pas.

MOI. -- Et pourquoi?

LUI. -- C'est qu'ils auraient passé leur vie à les étudier. Il faut être profond dans l'art ou dans la science, pour en bien posséder les éléments. (…)

MOI. -- (…) tout ce que vous venez de dire, est plus spécieux que solide. Mais laissons cela. Vous avez montré, dites- vous, l'accompagnement et la composition?

LUI. -- Oui.

MOI. -- Et vous n'en saviez rien du tout?

LUI. -- Non, ma foi; et c'est pour cela qu'il y en avait de pires que moi: ceux qui croyaient savoir quelque chose. Au moins je ne gâtais ni le jugement ni les mains des enfants. En passant de moi, à un bon maître, comme ils n'avaient rien appris, du moins ils n'avaient rien à désapprendre; et c'était toujours autant d'argent et de temps épargnés.

MOI. -- Comment faisiez-vous?

LUI. -- Comme ils font tous. J'arrivais. Je me jetais dans une chaise: «Que le temps est mauvais! que le pavé est fatigant!» Je bavardais quelques nouvelles: «Mademoiselle Lemierre devait faire un rôle de vestale dans l'opéra nouveau. Mais elle est grosse pour la seconde fois. On ne sait qui la doublera.(…) Allons, Mademoiselle; prenez votre livre.» Tandis que Mademoiselle, qui ne se presse pas, cherche son livre qu'elle a égaré, qu'on appelle une femme de chambre, qu'on gronde, je continue, «La Clairon est vraiment incompréhensible. On parle d'un mariage fort saugrenu.(…)» Cependant, le livre de Mademoiselle s'était enfin retrouvé sous un fauteuil où il avait été traîné, mâchonné, déchiré, par un jeune doguin ou par un petit chat. Elle se mettait à son clavecin. D'abord elle y faisait du bruit, toute seule. Ensuite, je m'approchais, après avoir fait à la mère un signe d'approbation. La mère: «Cela ne va pas mal; on n'aurait qu'à vouloir; mais on ne veut pas. On aime mieux perdre son temps à jaser, à chiffonner, à courir, à je ne sais quoi. Vous n'êtes pas sitôt parti que le livre est fermé, pour ne le rouvrir qu'à votre retour. Aussi vous ne la grondez jamais...» Cependant comme il fallait faire quelque chose, je lui prenais les mains que je lui plaçais autrement. Je me dépitais. Je criais «Sol, sol, sol; Mademoiselle, c'est un sol.» La mère: «Mademoiselle, est-ce que vous n'avez point d'oreille? Moi qui ne suis pas au clavecin, et qui ne vois pas sur votre livre, je sens qu'il faut un sol. Vous donnez une peine infinie à Monsieur. Je ne conçois pas sa patience. Vous ne retenez rien de ce qu'il vous dit. Vous n'avancez point...» Alors je rabattais un peu les coups, et hochant de la tête, je disais, «Pardonnez-moi, Madame, pardonnez-moi. Cela pourrait aller mieux, si Mademoiselle voulait; si elle étudiait un peu; mais cela ne va pas mal.» La mère: «A votre place, je la tiendrais un an sur la même pièce. -- Oh pour cela, elle n'en sortira pas qu'elle ne soit au-dessus de toutes les difficultés; et cela ne sera pas si long que Madame le croit.» La mère: «Monsieur Rameau, vous la flattez; vous êtes trop bon. Voilà de sa leçon la seule chose qu'elle retiendra et qu'elle saura bien me répéter dans l'occasion.»-- L'heure se passait. Mon écolière me présentait le petit cachet, avec la grâce du bras et la révérence qu'elle avait apprise du maître à danser. Je le mettais dans ma poche, pendant que la mère disait: «Fort bien, Mademoiselle. Si Javillier était là, il vous applaudirait.» Je bavardais encore un moment par bienséance; je disparaissais ensuite, et voilà ce qu'on appelait alors une leçon d'accompagnement.

MOI. -- Et aujourd'hui, c'est donc autre chose.

LUI. -- Vertudieu, je le crois. J'arrive. Je suis grave. Je me hâte d'ôter mon manchon. J'ouvre le clavecin. J'essaie les touches. Je suis toujours pressé: si l'on me fait attendre un moment, je crie comme si l'on me volait un écu. Dans une heure d'ici, il faut que je sois là; dans deux heures, chez madame la duchesse une telle. Je suis attendu à dîner chez une belle marquise; et au sortir de là, c'est un concert chez monsieur le baron de Bacq, rue Neuve-des-Petits-Champs.

MOI. -- Et cependant vous n'êtes attendu nulle part?

LUI. -- Il est vrai.

MOI. -- Et pourquoi employer toutes ces petites viles ruses-là?

LUI. -- Viles? et pourquoi, s'il vous plaît? Elles sont d'usage dans mon état. Je ne m'avilis point en faisant comme tout le monde. Ce n'est pas moi qui les ai inventées. Et je serais bizarre et maladroit de ne pas m'y conformer.

(Diderot, Denis, "Le neveu de Rameau". [EBook], The Project Gutenberg, Accessed April 6, 2014. www.gutenberg.org/etext/13862) — This eBook is for the use of anyone anywhere at no cost and with almost no restrictions whatsoever. You may copy it, give it away or re-use it under the terms of the Project Gutenberg License included with this eBook or online at www.gutenberg.net).